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Dear Passion *

Dear Passion * <3

Tuez le Duc des jours, tuez à guise de remord, à flot de plénitude.

<3 Cher cœur brisé, il y a des nuits où je me demande si tu restes toujours aussi froid et de marbre devant mes cris nocturnes. Tu penses à moi chaque jour qui passe et chaque minute s’écoule sur ma peau nue et morte d’amour. Tu languis d’un manque que tu ne peux combler sans mes faiblesses. Cesse donc de t’encombrer de chansons tristes et mélancoliques derrière mon piano, tu ne trouveras pas d’harmonie. Oh cher cœur brisé ! Mon cher cœur rafistolé, n’as-tu point peur ? N’es-tu point seul dans ce monde chaleureux où la beauté trouve sa place dans un amour fusionnel ? Cesse donc d’aimer la trahison de ma nostalgie. Je ne puis vivre sans cet homme aux bouclettes noires dont les yeux perçant de jovialité et d’attention pour ma personne me tuent, telle une lame à son roi. Oh cœur éperdu, victime de mes propres fautes, prisonnier et condamné à mort, fui, ne te laisse pas faire ! En ce jour, je suis ton bourreau. Oh cher cœur brisé ! Mon cher cœur rafistolé, n’as-tu point peur de mon être ? Ne te sens-tu point seul depuis cet astre au ciel qui ne tient plus ?

<3 Amour, discordante harmonie, belle et infâme. Amour, je te hais. Amour, je suis tienne. Amour, je te vois au courant d’un baiser volé ou dans une nuit torride sous une couette. Amour, je t’ai vu pleurer et baiser de tes gestes habiles et regrettables. Amour, je te hais mais danse avec moi au pas d'un modern-jazz. Amour, il n’y a que toi et ma tombe.

 

Owl City _ Fuzzy Blue Lights 

Our Lady Peace et du Tchaikovsky <3 

Vacances entiers de coulée-douce avec mon homme<3, fêtes, cocktails, vie de nuit dans les rues lumineuses de la ville, exceller dans le glandage, le râlage, le sex’age, qu’importe… Et non,  Elodie n’a jamais été sage, chers amis. Mais ça, vous le saviez déjà.

Bague<3 6mois<3

Envie de passer des vacances de rêve sous le soleil polynésien dans ses bras.

 

Tatouer de l’émeraude sur la peau*

Osmose Charnelle *

le 28/12/2009 à 22h33

Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon cœur
D'une langueur
Monotone

Il arrive que la nuit nous fasse oublier que la vie ne tient qu'à un fil, fil fragile tendu comme les cordes d'un violon au son harmonieux. Mes présentes nuits aux teintes hivernales, loin de mon île protégée par la couve du soleil, sont devenues lourdes de significations. Lourdes de vérité et de réalité qui abreuvent ma soif de poison, m'affaiblissant corps et âme. Sentiments de haine à sentiments divins, corps exténué à corps en jouissance, au final je ne fais plus aucune distinction. Durant des nuits lasses où la beauté n'est que soupçon, je sais pousser la volupté même sous des cris et des soupirs discordants. Je fais d'elles des nuits de délice où la sensualité et l'enivrement ne font plus qu'un. En quelque mouvement à peine, mon corps réagi instinctivement à un rythme masculin, presque bestial, élevant la nuit au cataclysme de sa magnificence. Je découvre ce qu'elle aurait dû être depuis bien longtemps : une libératrice des maux. Une sauveuse de vie où les questions en perdent leurs réponses, où les étoiles rivalisent la lune et où une part d'humanité m'est rendue. Puis, une fois la valse langoureuse achevée, la respiration saccadée et la gorge en feu, je m'avoue vaincue, corps et coeur collés contre lui, penchant mon regard sur mes longs cheveux noirs encadrant son visage attentionné. Respire l'ivresse, et tu seras humaine.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
J
e me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Mais il arrive aussi que la nuit nous jette par dessus les ponts. Il arrive qu'à travers toutes ces prémisses de réalité, qu'on finisse par saigner nos veines pour des mots englués dans notre cage thoracique. Le ciel noir, tâché de blanc, en devient alors totalement salutaire, un tentateur séduisant, cruel, qui oppresse même les plus saintes âmes en les enveloppant dans un désir amadouant. Et c'est là que je me dis que, pour ces secondes gelées et jouissives, je ne regrette pas d'avoir été morte avant de les sentir vibrer dans mon corps effiloché. Est-ce cela le fond de toutes choses? Faut-il mourir pour vivre ensuite? Je ne sais pas. Pourquoi ne pas se combler de simples plaisirs quotidiens, heureux et souriant comme jamais, au lieu de se vider de toutes ces larmes vulgaires? Conasse de vie. Je te tuerais jusqu'à ma propre descente au enfer. Respire-moi l'ivresse, et tu deviendras humaine.

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
De-cà, de-là,
Pareil à la
Feuille morte.
 

Nuits après nuits, j'apprends le monde. Tout finit par avoir un sens sous mes doigts écorchés. L'esprit encore mêlé à une récente sensation physique, je sens l'eau brûlante frapper ma peau et couler sinueusement en de longs filets épurés. Je sens venir le moment fatidique où rien ne vaut rien. Les cheveux trempées et le corps tremblant de ce froid inhabituel, l'osmose avec la nuit laisse des traces sur mon épiderme. Mais peu importe. Sans peur ni pensées maladives, perdons-nous ensemble le temps d'une nuit. Perdons-nous dans les torrents mythiques des cieux sublimes et laissons le ciel se tâcher d'une blancheur laiteuse. Perdons-nous dans l'ivresse.

 

Paul Verlaine _ Chanson d'Automne.

Semisonic _ Closing Time <3 <3 <3

Lady Gaga _ Dance in the Dark <3 <3 <3 <3 

Et l'intégral de Skilled <3

Beau, extravagant, absurde mais aussi démentiel. 

Séduite. C'est tout.

Et. J'en ai marre de ce blog. 

31*

 

Au vaincu, le bonheur à ses mains et les paumons enflammés *

« Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,

  Des divans profonds comme des tombeaux,

  Et d'étranges fleurs sur des étagères,

  Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux. »

Charles Baudelaire _ La Mort des amants Les Fleurs du Mal

 

Parfois, le temps, sans mégarde, frappe les fils des heures pour les réduire en quelque seconde magique. Grand maître de mes jeux les plus mesquins, je n'avais jamais pensé qu'il serait aussi fastidieux que de réaliser les jours qui s'écoulent sans interruption ; il me semble que je n'ai vécu qu'en arrêt, arrêt d'image, arrêt de vie. Composés de clichés virtuels couleurs de braises et de moment de complicité dans des bras familiers, toutes les soirées passées sous un ciel noir et froid ne sont plus que de simples détails dans ce monde chaotique. Sur les lignes de ma main, je grave au fer rouge mes plus précieux instants à jamais ; jusqu'à en faire brûler ma peau. Jusqu'à en faire fondre mes os.

Emmitouflée dans de futiles obsessions que le monde ne résolut pas, j'abandonne tout et me laisse porter par les évènements, n'attendant rien, n'envisageant rien si ce n'est d'aimer l'être aimé, de rire avec le vent, et de sourire. Sourire sincère, inavoué ou nargueur, qu'importe. Au final, je ne souhaite retrouver que les bras chaleureux de mon homme et aspirer le temps dévêtu pour qu'il stoppe définitivement sa course. Derrière les notes d'un Nocturne de Chopin, je découvre la vie sous son autre aspect : elle, pourtant amère et cruelle il y a quelque mois, en est devenue belle et sereine. Elle a un goût de rêve éveillé lorsque, venu de nulle part, j'aperçois sa silhouette se dessiner sur la surface lisse du piano. Par la même occasion, la ville illuminée me fait oublier mes anciennes rayures de coeur, comme si ces dernières, aveuglées, s'enfuyaient de trop de lumière sous les scintillements des guirlandes. Main dans la main, les lèvres liées par un baiser, ainsi que les yeux presque éclatants, je fige le monde d'un simple regard.

La renaissance me semble si proche, si magnifique, si palpable que j'ai envie d'étaler un sourire aussi grand que l'univers sur mes lèvres et d'ouvrir les yeux, en ayant la certitude de sa présence, toute proche. Et puisque le lyrisme n'est donné qu'aux grands poètes, les mots se tracent d'eux-mêmes. Cet homme remplace à la perfection le soleil de ma montagne chérie, lorsque monotone, elle secoue les feuillages légèrement humides des arbres tout en foulant ses innombrables chemins aux odeurs de tiare. Brisés au souffle d'un soupir, entre deux silences, corps contre corps et en osmose divine avec les secondes gelées, un unique jeu de regard permet au monde de raviver la chaîne de vie et d'organiser le flux de bonheur ; dans l'incessante course du temps.

 

Matt Wertz _ Even the Street <3 <3 <3

Damien Saez _ Police <3 <3 <3  

Je ne sais pas vous, mais j'ai envie de croire que le Père Noël vit dans les Alpes et non au pôle nord. 

(Comment ça je suis complètement à l'ouest?)

Bon. Voyez. Le merdier n'en était pas un. 

Honey<3 Les filles<3 Paris<3 

 

[ Perhaps I'll leave you in Colorado * ]

I drew you near to me.

le 09/11/2009 à 20h42

Au final, quelle importance. Puisque nous nous connaissons presque par coeur maintenant. Puisque l'on ne vit qu'une fois. Et puisque je t'aime depuis la rosée de mes souvenirs, soleil levant devant mes yeux encore endormis, oui je me dis, quelle importance. Je me suis perdue au milieu de toutes ces magnifiques vallées, tel une aventurier amateur qui ne savait s'orienter, la peur me frigorifiant, et le cauchemar me poursuivant. Mais maintenant, mon tendre, aide-moi. Tends-moi la main, expulse-moi de ce monde trop parfait où je ne sais ni vivre, ni respirer. Réveille-moi au petit matin, ramène moi de ce long voyage, puis mène-moi à la cime. Refais-moi l'amour pour chasser les démons et prolonger les sensations de la veille. Ramène-moi dans un monde où je peux demeurer à tes côtés, même si ce monde est cruauté et que les sourires chaleureux se font rares. Dans ce monde fantaisiste, ce monde d'humains. A chaque nuit qui s'incline, et à chaque mauvais songes qui se figent. Avec toi, la ville en sera belle, jusqu'au bout du jour.

 

La véritable réalité est toujours irréaliste.

[F. Kafka]

 

Anathema _ Are you There?, Electricity <3 <3 <3 <3

Hui Mana _ Tapari Mai Na <3 <3 <3 <3  

Mon rayon de soleil tahitien à travers la brume.

Ici, le monde en dit si peu de voir des gens heureux...et je le suis.

Rires dans le métro<3. Je t'aime.

 

[ A coeur de pierre, je ne suis point faite* ]

Transie.

le 05/11/2009 à 00h05

Transie par des sons mélodieux qui frappent violemment mes oreilles. Transie par le vent et ses brises glaciales qui balaient les feuilles jaunes sur la route glissante. Transie par les journées qui se répètent, par l'amour que je porte dans ma poitrine, qui se glace et se gèle. Transie par ces réveils douloureux, par mes membres endoloris, par ce putain de bordel qui règne dans la pièce. Transie par ma rage qui me déshabille et me meurt la fierté. Transie, mouvement de corps, mouvement de coeur, par des gestes que je ne sais esquisser pour te garder auprès de moi. Transie, que dis-je toujours, par cet amour que je n'ai jamais su exprimer ou exploiter pour te prouver qu'il existe. Qu'il existe. Transie par mes pensées qui ne s'effacent pas d'un souffle, par la distance qui m'isole et par tous ces matins vides de sens. Sans toi, sans vous.

Loin de toi, loin de vous.

Transie puis détruite par un feu qui se consume à l'intérieur de mes poumons gorgés de cendre noir. Transie par mes fidèles sentiments qui s'éloignent toujours un peu plus. Transie par ces choses si vite oubliées, par ces visages flous et par ces sourires incertains. Le sien puis les vôtres. Transie par ces parcelles d'humanité qui font frissonner les astres et dont jalousent les Rois.

Transie par la répugnance de mon être splendide.

Malade de confusion, à flot de perdition, je suis transie, sourire décoloré sur les lèvres. Trompée par des doutes et des incertitudes qui le déstructurent. Transie par une vengeance que je ne gagnerai pas et par ces chemins qui se rejoignent, toujours. Transie par l'exitation, par des mains meurtrières et des courbes magnifiques. Epuisée par l'acte, par l'illusion, par la réalité, par la vie. Transie par le bonheur et par la souffrance. Trahie par mes propres fautes. Trompée impitoyablement. Et détruite. Transie par son odeur qui, au fur et à mesure des jours qui se lassent, ne vaudra plus rien.

 

Anathema <3

Ou malgré l'automne qui nous tue.

Une transe incontrôlable. Mais ici, c'est mon chez moi donc j'en fais ce que je veux.

 

[ Trompée par cet imbécile de coeur. * ]

Deep in the heart of your sins.

le 26/10/2009 à 00h00

Je ne saurai dire si ce brusque changement d'humeur est dû à la quantité de Tequila absorbée ou à mes piètres pensées de ces derniers jours. A peine l'ambiance installée, corps libéré, en totale osmose avec la musique et verre en main, je savais d'avance que cela ne ferait qu'accentuer l'amas visqueux de mes remords le lendemain. Vois-tu, chère conscience, je ne saurai te dire où est-ce que ces minutes dansantes ont entraîné mon âme défraichie. L'ont-elles abîmé? L'ont-elles enlevé de son socle divin tel un objet sans valeur? L'ont-elles torturé jusqu'à ce que mort s'ensuive? L'ont-elles ensuite jeté sous un pont comme une vulgaire poupée? Ces salauds l'ont-ils piétiné? Est-ce vraiment elles qui au coin d'une rue sombre, me violaient, me griffaient et me pénétraient avec violence rien que pour entendre le cri diffamatoire sortir de ma poitrine?

Est-ce cela la réalité? Si oui, a-t-elle seulement était réelle? Fanées au creux de mes poumons, mes parcelles de joie se consument à chaque coup et à chaque cri poussés. Fané entre mes côtes brisées, mon coeur ne bat plus, une substance opaque coule sur mon corps encore en spasme et ces filets de sang sur ma bouche empêchent toute respiration. La vie n'est plus. L'homme est monstruosité. L'homme est épave.

Mais où vais-je? Est-ce vraiment moi, collée à ces corps masculins et sentant des mains baladeuses toujours plus insistants et toujours plus osés? Est-ce moi qui, malgré la froideur de mon coeur et mes pensées contradictoires, danse, repousse, snobe, ris, bois et me laisse aller? Pourquoi vais-je me perdre ainsi alors qu'Il m'aime et que j'en suis heureuse, dis-moi où est la vérité dans tout ça? Y aurait-il une faille sous mes pieds, vais-je vraiment nulle part? Je ne suis certes pas un ange, mais je ne veux pas renoncer à mon statut d'humaine pour la place du bourreau. Je n'ai jamais cru Cupidon et ses flèches chantantes même si mes faiblesses ne sont visibles qu'à travers toi. Mais tais-toi. Je ne veux pas réinventer la chute. Pas avec toi. Alors, achève-moi maintenant. Il suffit d'un mot, un seul, pour faire exploser ma cage thoracique. Flots de larmes éternels. 

[ Danse mortuaire.

Au souffle d'automne.

Crocs de conséquence. ]
 

Je jette mon verre vide avec brutalité. Mes mains tremblent et je pose mon regard sur les reflets dynamiques du plafond. Toute cette agitation me semble illusoire, tout me semble faux. Je sais la réalité, je la connais du bout de mes doigts.

En sortant, je repense aux moments où, la nuit, corps plaqué à mes membres, les secondes voluptueuses se perdent dans de longs soupirs jouissifs. Puis, le silence. Un seul battement de paupière. Le soleil du petit matin se prend entre les rideaux. Même après le souvenir d'un rêve agité entre les bras d'un homme qu'on aime, je sais que les réponses à toutes ces questions ne me parviendront jamais. Je ne mérite aucune pitié, pas la moindre. Le monde en a déjà fait beaucoup pour ma propre personne.

La vérité est qu'elle n'existe que dans l'illusion. Cette vérité, aussi cruelle et aussi tranchante soit-elle, mon être tout entier ne la connait que trop bien.

 

[ Et mon chagrin, comme un mot doux, 

S'est planté sur les cimes, 

S'est écroulé dans l'air, 

A frémi entre chaque feuillage,

A pleuré dans les nuages, 

Est mort.

Est mort sur ma peau luisante. ]

 

Bars, costumes, fumée, salles immenses, drague, soirée de fou.

Simple défouloir bordélique pour moi.

Saleté de conscience.

Je t'aime. </3

[ L'inhumain pour l'humaine, une sauvagerie perçant le coeur * ]

 

Je me suis trop souvent faite des vérités, bonnes ou mauvaises, pour me convaincre de mon bonheur. J'ai souvent été mon propre bourreau, dans un gouffre où les scélérats punissent les courbes de leurs beautés, et se ligotent les mains pour les beaux yeux de la Dame. Ces yeux couleurs de lune, presque macabre. A chaque mensonge, mon corps peignait la douleur avec le sang de mes veines, traçant de profondes cicatrices le long de mon bras. Et à chaque fois, le souvenir de ses yeux me revenait. De qui, de quoi, je ne sais pas. Mais j'avais cette ignoble sensation de mourir toujours un peu plus. A cause de ces yeux. Les miens. Oui, auparavant, ce gouffre était salutaire. Effrayant et pourtant fort élégant. Asphyxiant. Meurtrier. La chute, à ces moments-là, avait un goût tellement enivrant !

Mais je crois avoir assez souffert ces dernières années pour m'offrir de nouveaux à ses charmes implacables. Je veux sombrer dans les bras de Morphée, ou pourquoi pas dans les bras de mon homme, calme et sereine après une journée épuisante. Non, le piège ne me prendra plus. Voyez-vous, le temps, ce lâche, ne m'aura plus. Donc, oublions-le. Aujourd'hui, aux gigantesques pavillons à Place de Versailles, foules et salons, je n'en retiens que des sourires chaleureux qui ont redonné des couleurs à ce ciel gris, des gens à frimes addicted Nikon, ainsi que des frissons de bonheur assaisonnés à un léger goût de chocolat-guimauve sur la langue.

Come on, come on, put your hands into the fire (8) 

 

Thirteen Senses _ Into The Fire <3 <3 <3

Pfeu. Tête de tarée dans le rer. Envie de vomir son parfum... 

Soirée Halloween à l'unif' semaine prochaine<3

Les gens, vous me manquez.

 

 * Aimer est une abomination.