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Dear Passion *

I'm coming from cemented skies *

le 17/12/2008 à 09h43

|x De son nom capricieux et divin,
Mon cœur, à son écoute, seffiloche
Il sen fout, il sen moque
Que nous nous prenions par la main
x|

 

***

Et ensuite. Il y avait ce figement du temps. Une seconde pas plus, et ma respiration est devenue faible. Une seconde, une suivante, puis un autre s’écoula, ne laissant aucun répit à mes idées en pagaille. Rien ne laissait le temps à mes pensées de se remettre correctement en place. Car je me rappelle qu’à tes côtés, ma tendre, je pouvais compter chaque millième de seconde, perdue ou sacrée par mon âme. Je pouvais, les vivre ou les maudire pour ce qu’elles ont fait de nos vies. Nous, vagabondant sans cesse près d’un ruisseau, et, Nous, riant inlassablement devant des crêpes bretonnes. Nous, se perdant dans les bois ou Nous, inondant sans arrêt le carrelage polie de la maison, qu’en reste-il ? Tout n’est plus sous mon contrôle désormais. Depuis bien longtemps. Les sentiments, les larmes et les souvenirs s’alignaient parfaitement qu’en ta seule et unique présence. Et cela rendait chaque plaine, chaque fleuve et chaque vallée vulnérables à mes yeux. Même la lune et ses fidèles coursiers étoilés me semblaient à portée de main. J’avais tout entre mes doigts fragiles. Pour toi, je pouvais, d’un simple geste futile, donner le coup de grâce à des vampires avides et à des créatures bien plus colossales que dans les romans de Frankenstein. Et cela, tu ne le savais que trop bien. Je pouvais en quelque phrasée chantée, assécher chaque désert avant que nos chairs en pourrissent. Mais tout cela est depuis longtemps terminé, oublié et ton odeur n’est même plus imbibée dans mes pores. Maintenant que tout s’est perdu, qu’en reste-il ? Le chaos en est devenu maître, disait-tu. Mais je t’aimais.

J’aurai pû, en esquissant un simple mouvement, te perdre à jamais, laissant nos deux corps enfantins nagés dans des vapeurs d’émotions.

***

 

Et puis, cela faisait longtemps que j’attendais décembre et ses fêtes purement commerciales. Mais c’est toujours agréable d’apercevoir un parfait inconnu débarquer et jeter un paquet de bonbon d’en bas jusqu’à l’étage. Certes.

Fête du lycée, ville le soir, tout simplement sublime.

Maths, ville, coup de téléphone, discussion sur la terrasse, étoiles, The Fray <3, LH <3, Toi + Moi <3 et toutes les chansons qui font bouger <3.

Pour toi, Jeff, je ne te répondrai pas.

Ah oui. Et je n’oublis pas, le 14 : Bon anniversaire Marie. Trois ans qu’on se connaît.

Je t’aime ma Lune. <3

 

Ah, ma chère. J’aime toujours autant ce poème Je n’ai plus que les os _ Ronsard. Haha. <3

Music : Overload !

Pas de beaux mots car pas d’inspi. Et j’ai absolument besoin de la revoir.

 

Relier les parcelles pour en former la lune *

Sound of Week *

le 07/12/2008 à 11h20

|x Et les feuilles de l'automne
Rencontrent des ciels moins bleus
Et ton absence leur donne
La couleur de tes cheveux x|

 

La pluie a recommencé à tomber, couvant ainsi la vue des étoiles qui s’accrochaient à mes pupilles. La lune, maîtresse cruelle de la nuit, me picotait les yeux et chaque souffle que j’expirai en ta compagnie me faisait frémir d’une nostalgie compliquée. Respirant bruyamment, je fermais mes yeux et les gardais obstinément fermé. Je voulais dissoudre chaque brin, chaque forme, chaque parcelle de la vérité, même si elle était belle. Bien trop belle. Je voulais décrocher chaque goutte de pluie pour qu’elles cessent de dévaler sinueusement sur mon corps. Je voulais mettre à nu chaque tremblement, chaque geste, chaque claquement de langue, chaque soulèvement de poitrine, chaque murmure qui me parcourrait. Ou qui te parcourrait. Car j’étais exacerbée par ta beauté, impuissante devant une ronde de sensations vertigineuses. Tes allures étaient celles des dieux de l’Olympe et tes yeux reflétaient tout ce que je souhaitais voir, tout ce que je souhaitais entendre. C’était un tendre sentiment qui me parcourrait l’échine. Par ta présence, mes larmes ont fini leurs courses et sont allées se nicher sur tes épaules, puis sur tes doigts. Et c’est ainsi que la harpe de la volupté a tendu ses cordes fragiles à nos deux corps passionnés.

Puis, plus rien. L’euphémisme a comblé le blanc vitreux et laiteux de ma vie, des personnes sont parties comme le vent emporte les feuilles vers un ciel moins bleu. Trop de coup de fouet qui a palpé ma peau, trop de cicatrices marquées à jamais. Trop de mots de pensée. Trop de souvenirs. Alors imagine. Imagine à quel point mon dégoût omniprésent pour l’Amour ou l’Amitié est indescriptible. Imagine comment je vois le monde sous mes prunelles, imagine cette sensation d’euphorie et de douleur qui me traverse lorsque je crois apercevoir ton ombre au bout du couloir. Devine-moi le nombre de fois où j’ai fait le tour du monde rien qu’en ta compagnie. Car en réalité, tout s'est retracé grâce à d'anciennes photos ou à d'anciens mails. Tout s'est reconstruit, pièce par pièce.

Dessine-moi la lame fatale qui s’implante, tel baiser langoureux, donnât ce coup de grâce.

 

Souvenirs. <3

Gné ! Fête du lycée <3

Promis, je tiendrai ma langue.

The Fray _ Look After You <3 <3 <3 <3

Michel Legrand _ Les Moulins de mon Coeur <3 <3 <3

 

Epauler mes restes de vitalité *

Seeing you laughing another time *

le 30/11/2008 à 06h56
Les montagnes vertigineuses ne ressemblent plus à rien. Elles ont perdu de leurs beautés et leurs charmes sont devenus pâles et insignifiants. Elles ont perdu leurs immensités et leurs envies de conquérir le lustre étoilé. Car tout se dissout en quelque mot, tout se tait pour une bride de silence, je ne le sais que trop bien. Le chemin en pente menant vers le sommet de cette montagne semble loin, mais je me remis à courir, les cheveux virevoltant avec le vent déchaîné. Malgré la pluie qui commence à mouiller mes vêtements, je continue ma course précipitée, m’éclaboussant de boue, les membres engourdis. Une forte douleur aux talons se fit plus aigüe, mais peu m’importait. Et soudain, je la vis. Elle était là. Debout, présente, entière et magnifique. Apparue en un clin d’œil, en un coup de vent. Aussi réelle qu’humaine. Vraie. Je n’avais qu’une envie, là maintenant : celle de me jeter dans ses bras réconfortants et fondre avec la chaleur de son corps. M’égarer au creux d’un bonheur éphémère et déverser toutes les larmes que je n’ai jamais su exprimer correctement. Comme avant. Mais les couleurs se remettent à danser sous mes prunelles et la vision de la montagne brumeuse me réapparait petit à petit. Puis, plus rien. Seul point positif : je venais de gravir la plus grande partie du chemin et sa maison est là, juste en face. Son allure est étrange et funèbre, maintenant que plus rien ne me relie à Elle. Notre amitié n’était, je le sais, rien d’autre que poussière, mensonge et inconstance. Donc oublions.

M
ouillée de la tête au pied, je jette délibérément ces dernières pensées pour en faire apparaître de nouvelles. Ces dernières semaines ont été détestables, uniquement composées d’Elle*, de regards discrets et de sentiments indescriptibles. La distance que j’avais creusé stupidement entre nous s’est dégradée à chaque souffle, à chaque tournant et tout se crashait, comme une étoile filante. Jusqu’à aujourd’hui. Ce n’est que par certains gestes inattendus et certaines discussions banales, que je perçois de nouveau son sourire sublime et sincère. Entre deux fous rires, je cesse de grogner les regrets et retrouve enfin mon égocentrisme et mon dédain habituel. Avec bien évidement, ce sourire en coin si parfait qui duperait un à un, chacun de mes bourreaux.

Le monde continue de tourner, franchement et simplement, j’aime les jours de pluie où tout se perd dans mes abysses. A jamais.



Listen : Nelly Furtado Feat Zero Assoluto _ Win Or Lose <3 <3 <3 <3

Disturbed _ Stricken <3 <3 <3 <3

Encore en vie avant la pendaison, c’est déjà ça. Haha.

 Il suffit juste de lacérer, de mutiler ou de violer la vérité pour qu’elle n’en soit plus une.


Examens blanc finis ! Beau week-end, beau samedi.

Vacances dans deux semaines. Décembre. <3

Ah oui. Je suis heureuse.


Let me be your dance floor *

Vaine Victoire. *

le 15/11/2008 à 05h48

Tirée en arrière par quelque phrasé et quelque note aussi fanatique qu’une sublime chanson, je me retrouvais terre à terre avec moi-même, ces arbres, ce gazon et ce soleil irradiant. Les derniers rayons de la journée palpant ma peau abîmée, rendaient la douleur plus insupportable. De fines gouttes de pluie se heurtaient de temps à autre contre la balustrade sur laquelle j’étais assise. Leurs chutes résonnaient et s’aggravaient en écho dans mes oreilles, me rendant presque sourde. Le ciel, tantôt couvert, tantôt illuminé fractionnait l’espace temporel de cette fin de semaine éprouvante. Des mots, toujours des mots. Des silences, toujours ces silences. Trop de mots que je n’ose pas dire de peur de blesser certaines personnes. Mais comment supporter les caprices diffames du cœur? Il est prouvé que celui qui m’aime, souffre. Que celui qui pose un petit doigt sur ce que je chéris, le regrette. Que celui qui aime la plus haute montagne subit le courroux du vent déchaîné. C’est ainsi, et personne ne peut rien n’y faire.


Des mots en suspension dans l’air, ne cherchent pas à se libérer de mon emprise. Des mots en demandent plus que ce que je ne peux leur apporter. Ces mots veulent m’envahir, s’incruster, pénétrer chaque parcelle de mon corps jusqu’à que l’envie de vomir mon cœur me revienne. Ces mots, amis comme ennemis, ne se trouvent pas, ne se cherchent plus et ne s’égarent point. Ils veulent graver la douce vérité sur un piédestal, sur un champ de bataille, sur une plaine disséminée ou sur un drapeau déchiré. Ils veulent moi et ma personne toute entière, ils veulent mes battements de cœur déjà affaibli par d’anciennes plaies ré-ouvertes. Ces mots, ses mots, mes mots sont les raisons de tous mes pleurs la nuit et à midi, lorsque le soleil est à son plus puissant zénith. Ces mots ne portent pas de nom. Mais ils me constituent et me connaissent plus que jamais.


Ces mots m’effraient d’un flambeau olympien.



Je suis tellement loin d’être une fille sage, n’est-ce pas ?

Pardonne-moi. Je ne sais plus rien.

Mais j'ai cessé de vivre il y a de cela, deux ans.

Ronan Keating _ When You Say Nothing At All <3 <3 <3


What is happening to my eyes ? *


Now. You're so far away from here.

le 08/11/2008 à 05h34

« Il était lui, jétais quelquun dautre.
Il maimait mais il ne le savait pas
Il y pensait mais il lignorait
Il ne savait rien
Mais jétais tout simplement égocentrique
. »

 

***

Un simple fragment de souvenir est aussi puissant et aussi doux qu'une braise, aussi creux et ondulé qu'un air glacial, mais aussi assez chaleureux pour abîmer ce cœur déjà endommagé.

Les yeux voilés par la béatitude, je m’éloigne du rivage, une poupée de chiffon entre les doigts. Je redoute ce moment, ce moment qui, par un geste, marquera à jamais le fil complexe de mon existence. Car la poupée que je tiens entre les mains porte le poids incommensurable des années passés : ses cheveux soyeux et lisses ont la même couleur que les siens*. Son visage lui ressemble et ses vêtements lui appartiennent. Ses yeux semblent tout aussi joviaux et son faible sourire demande le pardon, ce pardon que je lui ais accordé à maintes reprise. Tout est elle, Elle entière et magnifique. Seul le mot écrit précipitamment autour de son cou était fragment de moi, fragment de cristal. J'essaye de retarder le temps jusqu’à en avoir le souffle coupé. Mais c’est sans issue. Je tends la main. L’esprit comateux, je la sens qui m’échappe et glisse. Je la vois, décrivant des cercles grandioses dans le ciel avant de plonger entre les écumes des vagues. La poupée désinvolte s’est perdue. D’un coup. Elle vole et tombe sans vie. Le courant déchaîné l’emporte, elle se noie, coule et dérive dans les bras immenses de l’océan bleu foncé.

***

 

Vacances se résumant à sourires, coups de tel’, confidences entre amies (Cruz&Manu <3), ballades accompagnées (Rai&Clem&Sist <3), après-midi pluvieux sur le haut d’un arbre, pincement au cœur, musique, danse et délires.

Les souvenirs deviennent, bien souvent, trop nets et trop brutaux. Quoique je dise, ils m’aiment comme je les déteste. Ils m’abhorrent comme je les bénis. C’est ainsi.

Howie Day – Collide <3 <3 <3 <3

Been with you, it is a high-moving.

Hey. On a volé le vent. (8)

 

[x. You seem kind-heartedness, so faintness
I mean, you are so strong, well-built
Haha.
T
hough, you are so ideally perfect
Perfectly ideal
Snap, you gonna break my heart
x]

(Fabian, you're so mean.)

 

Même les plus hautes montagnes ne sauront le dérober. *

Flamme Assassine

le 31/10/2008 à 07h45

 ****************

J’aurai voulu t’écrire une histoire entière pour estomper tes peurs. J’aurai voulu laisser la nuit tisser sa toile scintillante au dessus de nous avant que n’arrive la fin. Ma fin, notre fin, cette fin qui englobe tout, même une vie. Je t’aurai offert bien plus que mes simples mots. Tu m’aurais vu me contempler dans le miroir pur et parfait, tu m’aurais vu danser joyeusement, vêtue de cette longue robe blanche. Tu m’aurais chuchoté au creux de l’oreille que j’étais belle et bien plus que cela. Nous nous serions souris, vingt fois puis mille fois.

Je serai allée déposer un verre d’eau sur une table, en équilibre sur des couverts en argent. Nous aurions esquissé une valse avant de retourner à nos chaînes, dos à dos, prisonniers l’un contre l’autre, pris dans ce piège à double-sens. Puis, j’aurai fermé les yeux. Du frémissement du vent qui faisait voler les rideaux, des nuages opaques séduisant le ciel au battement calme et régulier de ton cœur, j’aurai tout appris du monde. Sa moindre parcelle de vie, sa moindre faille n’aurait plus de secrets. Et, brusquement, je les aurais ré ouvert : le danger, notre chute prenait naissance dans mes prunelles. « Il arrive. » aurai-je murmuré d’une voix neutre en resserrant nos liens.

  ****************

« L’arrivée de l’orage se fit avec les bruits sinistres des fenêtres tremblantes. La pluie martela les murs férocement et dégoulina sur le sol, tout près de nous. Fidèles compagnons, le vent et le tonnerre emportèrent tout. Ils grondèrent dans le ciel suite à une vive lumière angevine. Le monde trembla sous ce hurlement strident. Aussitôt, des vaisselles tombèrent des étagères détruites, les chaises produisirent des bruits effroyables, des feuilles s’éparpillèrent et sifflèrent à nos oreilles violement. Les lustres magnifiques se détachèrent, se heurtèrent au carrelage avant de se briser en des milliers de morceaux. Dès ce moment, au cœur de l’ouragan, le temps se figea. Mes yeux reflétaient les pointes acérés des bouts de verre fracassés qui s’étaient, lentement, redressés à la hauteur de mon visage. Ils vacillèrent, menaçants. Et, guidés par le vent déchaîné, ils s’élancèrent vers moi en une danse assassine. Mes yeux les dessinaient déjà, toujours plus près, toujours plus net. Tu crias, mais tes mains et ton dos étaient déjà imprégnés d’un liquide chaud. Tu perdis la voix et bien plus, quand de tes yeux, tu vis des coulées de sang sillonnant le carrelage et éclaboussant la surface lisse et pure du miroir. »

 ****************

Nous aurions trinqué en tête à tête, nous aurions ri jusqu’à s’étouffer avant d’éclater en sanglot dans les bras de l’autre dès la prochaine seconde. Puis, nous aurions allumé une bougie pour pouvoir lire dans les yeux de l’autre. Nous nous serions tournés le dos malgré nos poings liés et nous aurions dormi sous l’ombre apaisante de la lune pour terminer l’histoire. Mon histoire, notre histoire.

 ****************

 

Nous allons nous endormir ensemble puis s’élever vers un amont d’éternité.

Yuna Ito _ Truth <3 <3 <3 <3

On ne devrait pas avoir le droit de faire une chanson aussi sublime, mais merdouileuh’s !

Pix. Oui je sais, rien à voir. Happy Halloween! Mouhaha.^^

 

Se donner la peine de s’ouvrir, aux étoiles, aux autres. *

D'une tonalité quelconque *

le 26/10/2008 à 07h36

La sonnerie, son stupide et cruel à mes oreilles, étira ses cordes vocales, puis résonna de son timbre affreux. Immédiatement, l’indifférence disparut de mon visage d’un coup de pinceau. Tout s’enchaînait. Les embrassades, les sourires, les Tu vas me manquer, les tentatives pour la retenir, les câlins… tout. Elle partait certes, mais ça n’était pourtant pas comme des adieux. Ca ne ressemblait en aucun cas et sous aucun angle, à leurs départs à Eux*. Paix à mon âme.

Les derniers cours de la semaine ont repris, incessants mais sereins. Je m’amusais avec les crayons de couleur en mettant du rouge un peu partout et je prenais des photos en cachette (jusqu’à ce que j’actionne involontairement le flash et que les gens autour soient pliés de rire). Mais au fond, est-ce que cela avait de l’importance ? Sang-froid. Suite à ce cours d’histoire banal et aux interventions inintéressantes des profs de l’université, l’atmosphère des vacances s’installa peu à peu. Je regardai le soleil se coucher sous les feuillages de l’arbre et jouais avec ma TI jusqu’à son coup de téléphone. Esprit apaisé. Elle était bien arrivée et c’est tout ce qui comptait pour le moment.

En quelque mot :

Il est temps d’oublier les démons, les réduire à néant pour de nouveaux sentiments. Et ainsi ne pas les laisser s’entasser derrière de vieux tiroirs comme je le faisais. Il ne faut pas lutter contre eux. Il faut les aimer et les détester, dans le dégoût et à travers un sourire. S’agglutiner de la vie et de ses conneries. Ne laisser aucune trace de sang et aucune trace humide sur les joues. Pour la paix, ne rien laisser déborder. 

Les couleurs se confondent sous mes prunelles, la floue réalité peint ses peines, peint les arborescences, peint le bonheur.


***


« Je t’aime, dans mon cœur personnellement jusqu’à ce que la mort nous ces parts »

Haha. Petits bouts de phrases marqués sur le port. A mourir de rire, donc je te les dédis. Souvenirs. <3

Mais, et des vacances, j’en fais quoi ?

Des études audiovisuelles ! <3

Une star de cinéma toujours aussi sublime. <3

Et des gens merveilleux. Abusons de tout ça ! Haha. <3

Tu me manques déjà espèce de Chou. <3

 

Portée à quelque pas de toi, je commence à avoir le tournis. *