|x De son nom capricieux et divin,
Mon cœur, à son écoute, s’effiloche
Il s’en fout, il s’en moque
Que nous nous prenions par la main x|
***
Et ensuite. Il y avait ce figement du temps. Une seconde pas plus, et ma respiration est devenue faible. Une seconde, une suivante, puis un autre s’écoula, ne laissant aucun répit à mes idées en pagaille. Rien ne laissait le temps à mes pensées de se remettre correctement en place. Car je me rappelle qu’à tes côtés, ma tendre, je pouvais compter chaque millième de seconde, perdue ou sacrée par mon âme. Je pouvais, les vivre ou les maudire pour ce qu’elles ont fait de nos vies. Nous, vagabondant sans cesse près d’un ruisseau, et, Nous, riant inlassablement devant des crêpes bretonnes. Nous, se perdant dans les bois ou Nous, inondant sans arrêt le carrelage polie de la maison, qu’en reste-il ? Tout n’est plus sous mon contrôle désormais. Depuis bien longtemps. Les sentiments, les larmes et les souvenirs s’alignaient parfaitement qu’en ta seule et unique présence. Et cela rendait chaque plaine, chaque fleuve et chaque vallée vulnérables à mes yeux. Même la lune et ses fidèles coursiers étoilés me semblaient à portée de main. J’avais tout entre mes doigts fragiles. Pour toi, je pouvais, d’un simple geste futile, donner le coup de grâce à des vampires avides et à des créatures bien plus colossales que dans les romans de Frankenstein. Et cela, tu ne le savais que trop bien. Je pouvais en quelque phrasée chantée, assécher chaque désert avant que nos chairs en pourrissent. Mais tout cela est depuis longtemps terminé, oublié et ton odeur n’est même plus imbibée dans mes pores. Maintenant que tout s’est perdu, qu’en reste-il ? Le chaos en est devenu maître, disait-tu. Mais je t’aimais.
J’aurai pû, en esquissant un simple mouvement, te perdre à jamais, laissant nos deux corps enfantins nagés dans des vapeurs d’émotions.
***
Et puis, cela faisait longtemps que j’attendais décembre et ses fêtes purement commerciales. Mais c’est toujours agréable d’apercevoir un parfait inconnu débarquer et jeter un paquet de bonbon d’en bas jusqu’à l’étage. Certes.
Fête du lycée, ville le soir, tout simplement sublime.
Maths, ville, coup de téléphone, discussion sur la terrasse, étoiles, The Fray <3, LH <3, Toi + Moi <3 et toutes les chansons qui font bouger <3.
Pour toi, Jeff, je ne te répondrai pas.
Ah oui. Et je n’oublis pas, le 14 : Bon anniversaire Marie. Trois ans qu’on se connaît.
Je t’aime ma Lune. <3
Ah, ma chère. J’aime toujours autant ce poème Je n’ai plus que les os _ Ronsard. Haha. <3
Music : Overload !
Pas de beaux mots car pas d’inspi. Et j’ai absolument besoin de la revoir.
Relier les parcelles pour en former la lune *


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