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Inconditionnel *

Chassé-croisé amoureux*

le 27/07/2010 à 09h25

Il parait que tout se résume en quelque mot.

Q'une pensée, qu'un acte, qu'une simple photographie, qu'un baiser ou qu'une friandise

Résume une vie toute entière.

Alors, je ne vais pas faire long.

 

. Mon amour. Je t'aime.

Fatalité.

le 06/06/2010 à 00h29

Oui, le monde est beau. Non, le monde se fout de notre gueule. Il n’existe pas une seule femme au monde qui se sente belle et heureuse au bras d’un homme à perpétuité. Non, car tout doit finir sur une note discordante, sur des cris et des larmes, l’eyeliner dégoulinant sous les yeux. Oh! J’ai été tellement naïve ! De croire que l’amour se contente de baisers, de roses, de chocolats, de caprices, de confiance, de bonheur tout simplement… mais non, rien n’est vrai, tout est faux. L’amour nous empoisonne la cage thoracique et nous ronge les os, nous les brise en produisant un bruit sec et cassant. Morbide.

L’amour toujours, le grand, le vrai, le beau… L’amour, l'amour, l'amour… oh de grâce, qu’on le tue !

A répétition, tu rends mon âme. Et à répétition, tu me fait vivre les plus belles nuits. Là où tout semble beau, où l’éphémère en perd son sens, où l’éternité se dessine sur nos corps brûlés par les étoiles. Le contour de mes yeux sali par le maquillage, le monde s’ébranle en un coup de rein, m’offrant sérénité en ces temps déplorables. L’espace d’un instant, j’ai voulu croire à une renaissance. Mais mes larmes parlent et coulent de plus belle.

 

« Tout ment, en l’absence d’amour. »

Henry Bataille.

 

J’ai bien peur que notre histoire n’en soit pas une.

10.

 

Nous avons tellement marché main dans main, tellement éparpillé les fleurs et tellement fait l’amour sous les arbres, que le monde nous dénonce de trop vouloir prendre sa place. Il y a tellement de beau mot que j’aimerai te chuchoter au creux de l’oreille sans qu’aucun pli ne vienne perturber le drap luxueux de mon bonheur. Mais voilà, tu l’ignores. Tu ne sais ni les mensonges ni les vérités de mon être. Tu ne vois pas la trahison sous tout ces baisers et ces sourires. Il arrive que certaines nuits pleurent mes démons de tout ce mal que tu m'as ingurgité ces dernières semaines. Toute cette rancune amère que je brisais sur mon coeur m'a perdu. M'a entraîné dans une danse effrénée qui n'avait pas tes pas. Et qui n'avait rien de toi.

Les ténèbres envahissantes regrettent le temps où mon corps n’était qu’artifice, qu’un amas de chair avec ces délicieuses veines battantes à saigner. Je continue pourtant à demander aux étoiles de panser ces erreurs qui me disent que je ne suis pas qu’un objet de fantasme entre tes cuisses dégoulinantes. Mourir nuit après nuit, par des promesses insensées et ardemment désirée des vautours, je ne revis que dans tes bras. Cela part en dérision.

 

Mais vois comme je t’aime quand nous défions le monde en un éclat de rire. Vois comme mon corps n’est plus qu’un tissu d’organe et de cellules sous un simple parvis d’épiderme.

 

 

« Mais j’aimais le goût des larmes retenues, de celles qui semblent tomber des yeux dans le cœur, derrière le masque du visage. »

Valéry Larbaud

 

Tuez les cris.

Chopin et Pachelbel<3. Avec du Pantera.

Je me perds. Dans tes bras.

A double-sens, un double gouffre *

I'm empty please fill me *

le 01/04/2010 à 22h30

Il se réduit à rien. Même, à moins que rien. Ce sentiment qui me fait sourire tellement tes paroles me semblent belles, et ta gaucherie n’en n’est pas seulement la cause. Je ne conçois pas que tu puisses encore caresser, sucer, lécher et embrasser l’être dépravé et frigorifié que je deviens, déception après déception. Je crois pourtant être bien trop amoureuse. De tes baisers, de ton corps tout entier, de tes manies et même de tes défauts. Mais tu me fais jouer à un jeu d’enfant dans ces corps forts et matures. Tu es un couteau planté sous ma gorge inerte et ensanglantée. Tu es la plus haute note d’une sublime chanson, le vacillement d’un fou, les mots d’un sourd et les yeux d’un aveugle. Je te fuis, te hais, mais tu ne le vois pas. Je te chérie, t’aime mais pourquoi l’espoir doit-il mourir ?

 

 

. But. Yesterday, I died.

 

Plus la foi en rien. Qu’on me vide, vide, vide…

Playlist : Nouvel album Gorillaz et Saez. Et plein d’autres.

Articles listés.

 

« Tu es mon oxygène, ma nicotine » *